
Elle née à Palo Alto en Californie dans les années 50 où différent.es professionnel.les (psychiatres, anthropologues, psychologues, mathématiciens…) s’accordent à penser qu’un problème identifié chez un.e patient.e ne s’explique plus seulement par SA construction psychique mais aussi par l’ensemble des relations (leurs interactions, modes de communication…) qui la/le façonnent et influencent son « état d’être ». Les symptômes sont envisagés comme des réponses au monde dans lequel l’individu évolu. C’est aussi une manière de « dé-pathologiser » et de penser en termes de « dynamiques », ou de façon globale les problématiques observées.
Sont alors convié.es à travailler ensemble: les parents, les frères et sœurs… C’est le début des thérapies familiales. Elles se développent ensuite en Europe, en Italie notamment et vont prendre différentes formes. On distingue plusieurs approches qui permettent aujourd’hui l’accès à des concepts et outils que les thérapeutes peuvent s’approprier au gré de leurs expériences et appétences particulières. Ils offrent un grand potentiel créatif.

Quelques lectures "spécialisées" pour aller plus loin:
Aïe mes aïeux, Anne Ancelin Schützenberger
Où es tu quand je te parle, Mony Elkaïm
La compétence des familles, Guy Ausloos
L’art de la thérapie, Irvin Yalom
Ces familles qui marchent sur la tête, Martine Nisse et Pierre Sabourin
Quelques BD qui ont angle systémique:
Ce que Cécile sait, Cécile Cée
Ma famille imaginaire, Edith Chambon
La couleur des choses, Martin Panchaud
Le journal de mon père, Jirô Taniguchi
Toc toc, Lucie Morel
Il y a longtemps que je t'aime, Marie Spénale
L'arabe du futur, Riad Sattouf
Persepolis, Marjane Satrapi
La saison des roses, Chloé Wary


