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Je suis actuellement en 3ème année de formation longue Intervention et Thérapie Familiale Systémique à l’IFSMB de Montpellier et suis en parallèle de ce cursus un DIU à l’Université Lyon 1, de Psychotrauma et Victimologie.
Mon parcours professionnel commence en tant qu’animatrice, passionnée d’Éducation Nouvelle et Populaire. Je deviens ensuite Monitrice Éducatrice et travaille pour l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), ainsi qu’en Institut Thérapeutique Educatif et Pédagogique (ITEP) et Institut Médico Educatif (IME). Après ces courtes expériences je m’oriente vers un cursus en Sciences de l’éducation au Mirail à Toulouse, en parallèle d’un poste dans une école alternative (La Prairie).En 2010 je décide de suivre une formation d’Educatrice Spécialisée. Je découvre le travail en Centre d'Accueil et d'Accompagnement à la Réduction des Risques pour Usagers de Drogues (CAARUD) puis dans un Centre d'Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) qui accompagne majoritairement des femmes migrantes, victimes de Traite des Etres Humains (TEH). J’y travaille depuis bientôt 15 ans, et actuellement, en parallèle de mon activité en libéral.
Je suis particulièrement sensible à la question des violences faites aux femmes et plus particulièrement des violences sexuelles. Sensible également aux discriminations qui touchent les personnes minorisées. Je défends un féminisme intersectionnel et j’attache une grande importance aux contextes et aux dynamiques sociales à l’œuvre autour des histoires individuelles.
Je suis formée à une écoute spécifique et défends l’idée d’une posture bienveillante, engagée et non neutre; s’agissant d’être vigilante à proposer un cadre dans lequel ne se rejoueront pas des formes d’oppressions systémiques (racisme, patriarcat, transphobie, classisme…). Je suis attachée à pouvoir permettre aux personnes avec lesquelles je travaille d’exprimer leurs réalités sans crainte. Cela ne signifie pas que je suis « experte » de tous les champs des discriminations mais j’ai à cœur de garantir un espace sécurisé pour les personnes qu’elles touchent.
Il me semble qu’aucun diplôme ne justifie que l’on se place en position de mieux savoir que l’autre ce qui est bien pour elle/lui.
L’espace thérapeutique doit permettre l’activation d’un processus exploratoire et expérimental qui demande à chacun.e un temps qu’il est important de respecter; pour que les personnes s’informent sur elles mêmes, retrouvent un pouvoir d’agir et fassent leurs propres choix.
Je suis tout aussi exigeante pour ce qui est de respecter votre liberté de ne pas « dire » et par exemple, de ne pas répondre à une question que je pourrais poser si cela vous oblige à révéler quelque chose de vous même que vous souhaitez garder privé.
Je le rappelle, l’espace de la thérapie est strictement confidentiel.
